Actualités / Au fil des jours

 Belkacem Ahcene-Djaballah

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– Etre patriote du bout des lèvres, le manifester émotionnellement à l’écoute de Kassaman, notre chant patriotique, ne suffit pas. Encore faut-il être pénétré du sens de la responsabilité citoyenne et civique, être conscient de l’enjeu que représente politiquement et symboliquement l’Etat en tant qu’entité transcendante (Ahmed Rouadjia, universitaire, «Le patriotisme algérien en mal d’éthique». Idées-débat (s) El Watan, mardi 23 septembre 2008)

– L’amour de la patrie n’est pas comme le patriotisme (…). La patrie est une terre qu’on hume chaque matin et des passions qui renaissent sans cesse de leur mystère (…). Quant au patriotisme (…), il peut s’autodétruire sans hésiter si l’intérêt l’exige (Waciny Laredj, «Les balcons de la mer du Nord». Roman © Editions Alpha, Alger 2010)

– Il y a risque, à terme, qu’un résultat sportif ne suffise plus pour entonner l’hymne de la nation (Younès Karim, «Aux portes de l’avenir. Vingt siècles de résistance, cinquante ans d’indépendance». Essai © Casbah Editions, Alger 2013)

– Le patriotisme, c’est l’amour des siens. Le nationalisme, c’est la haine des autres (Romain Gary, cité par Metref Arezki, «La traversée du somnambule. Chroniques du mentir/vrai» © Koukou Editions, Alger 2015)


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