L’Algérie : ce géant africain oublié des populations africaines

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par Abdelkader Abderrahmane

Ce qui suit est un témoignage direct de mon expérience personnelle et professionnelle basé sur de nombreuses années. Lorsque je vivais à Londres dans les années 1990, et quand on me demandait d’où je venais lors de rencontres fortuites, sorties et autres discussions, je répondais que j’étais algérien. La plupart des gens (en particulier les Européens du nord, Américains du nord et du sud, les Asiatiques ainsi que ceux venant de l’Océanie), – en gros, les trois quarts de la population de la terre ! – étaient incapables de placer l’Algérie sur une carte géographique. Afin de les aider à situer l’Algérie, souvent, par dépit et frustration, je leur demandais s’ils connaissaient la Tunisie. Le Maroc ? La réponse était cinglante et positive dans la grande majorité des cas. Je leur expliquais ensuite qu’entre ces deux pays, il y a un autre pays, grand, très grand – le second plus grand d’Afrique à ce moment-là -, qui s’appelle Algérie. «Ah», avec des yeux écarquillés, était la réponse que j’entendais [trop] souvent. Pourtant, à cette époque, l’Algérie faisait malheureusement très régulièrement la Une des journaux à travers le monde. Bentalha et sa Madone – mais pas que ! – en sont les douloureux exemples. L’Algérie, nombreux étaient ceux qui ne la connaissaient cependant pas. 

Je me souviens aussi de cette conférence tenue par Benjamin Stora à la School of Oriental and African Studies (SOAS) durant cette même période. Et de ce diplomate britannique qui prit le microphone afin d’expliquer que [jusqu’à présent], ‘lorsque Londres avait besoin d’informations sur l’Algérie, le Foreign & Commonwealth Office passait par le Quai d’Orsay.’ Avec tout ce que cela englobe comme lobbying, informations biaisées et erronées distillées par Paris. 

Depuis, Londres a rattrapé un peu de son retard, la diplomatie britannique ayant réajusté sa politique vis-à-vis d’Alger, opérant ainsi un rapprochement entre les deux capitales. Depuis aussi, de nombreux Algériens se sont installés à Londres et ailleurs dans les grandes villes du Royaume, devenant de fervents supporters d’Arsenal, Chelsea ou Manchester City où joue l’Algérien Mahrez. Internet et les réseaux sociaux se sont aussi imposés comme les outils de communication par excellence, aidant en cela de très nombreuses personnes à situer l’Algérie sur une planisphère. Et pourtant ! 

L’Algérie en Afrique 

Depuis plusieurs années maintenant, je voyage régulièrement, dans la sous-région, au Sahel. Lors de mes déplacements, j’aime discuter avec les serveurs dans les cafés, les restaurants ou les chauffeurs de taxis. Dans la rue avec les populations locales aussi. Ceci afin de prendre, entre autres, le pouls de la vie locale. Ces nombreuses rencontres et discussions me poussent à dresser ce même et triste constat aujourd’hui : nos voisins africains [francophones] ne nous connaissent pas. Ou tout du moins, nous ont oubliés. Ou, afin d’être encore plus précis dans les mots, l’Algérie et les Algériens ne sont pas la priorité dans leur imaginaire des pays africains. 

En effet, lorsque ces personnes me demandent d’où je viens, je leur réponds toujours que je suis africain. La première réponse que j’obtiens est très souvent un sourire, signifiant que ce n’est pas possible. En insistant que je suis bien africain, et leur demandant de deviner, je reçois en guise de réponse les nationalités suivantes : marocain ? tunisien ?; égyptien ? Parfois même, africain du sud ! Mais jamais, – ou que très rarement -, ces Africains ne mentionnent l’Algérie ! 

Afin de les aider, je leur dit parfois que mon pays est le plus grand pays d’Afrique. Alas ! L’Algérie et Alger, la Mecque des révolutionnaires, n’apparaît toujours nulle part dans leur conscience géographique africaine. Il me faut alors faire preuve de beaucoup d’imagination et de persévérance, nommer Brahimi, Mahrez, Feghouli ou M’Bolhi – le portrait de ce dernier est visible sur un mur de la corniche de Dakar – pour qu’enfin, et avec un grand sourire, ces Africains se remémorent qu’il y a en Afrique, un géant nommé Algérie ! 

Quelle leçon retenir de cela ? 

Que retenir de cela ? Tout d’abord, et comme je l’ai souligné en préambule, ce que je relate ici n’est point un incident de parcours, un one shot. C’est le fruit d’une longue expérience à laquelle je fais face de manière régulière et récurrente depuis des années. Cela ne signifie pas non plus, que les africains ne savent pas qu’il y a en Afrique un grand pays du nom d’Algérie. Mais plutôt, que l’Algérie ne leur vient pas automatiquement à l’esprit. Que l’Algérie n’est point un réflexe naturel pour eux. A travers leurs réponses, cela signifie aussi que d’autres pays d’Afrique du Nord hantent plus les esprits de ces Africains. Je ne parle pas ici de l’élite ou des classes aisées. Ni moins encore des Etats. Je pense plutôt à la population de masse. Cette masse qui fait partie prenante de l’Afrique. Et la politique [étrangère] concerne aussi la masse, les petites gens, la plèbe 000000 A qui la faute incombe-t-elle ? La faute au panarabisme et la Ligue arabe, cette coquille vide servant les intérêts de certains Etats seulement au sein de laquelle l’Algérie n’a que trop perdu de son temps et son argent ? Peut-être. Mais alors, pourquoi l’Egypte, la Tunisie et le Maroc – membres eux aussi de cette même Ligue arabe – sont-ils cités par mes interlocuteurs africains ? Le panarabisme et la Ligue arabe ne peuvent à eux seuls expliquer ce triste constat. D’ailleurs, ils n’ont jamais empêché l’Algérie de poursuivre en parallèle sa politique panafricaine. La responsabilité est plutôt à chercher du côté des Algériens eux-mêmes, dirigeants et population confondus. A Niamey, a été inauguré il y a quelques mois l’Université tunisienne internationale (UTI-Niger)1. Du soft power par excellence ! Les banques marocaines dominent le paysage financier de toute l’Afrique de l’Ouest et Royal Air Maroc (RAM) dessert à ce jour 34 destinations africaines, la plupart en Afrique de l’Ouest, aidant en cela à la promotion et la visibilité du Maroc dans ces pays d’Afrique subsaharienne. Le royaume marocain ne s’en cache d’ailleurs pas : la RAM est l’un de ses principaux outils de sa diplomatie en Afrique2. Le Maroc forme chaque année des centaines de ulémas subsahariens qui, une fois retournés dans leur pays respectif, sauront promouvoir les intérêts du royaume chérifien3. Qu’en est-il du soft power algérien à Niamey ? A Bamako ? A Dakar ? Que l’Etat algérien efface les dettes de certains pays africains est certainement une bonne chose. Mais cela ne peut et ne doit se faire sans contrepartie. Sans une large communication auprès des pays et populations concernés. 

Pour des raisons historiques, des liens étroits et forts existent entre Alger et les pays de la Southern Africa Development Community (SADC), l’Afrique du Sud, la Namibie, pour ne nommer que ces deux. Et c’est aussi pour cela que l’Algérie demeure encore omniprésente dans l’imaginaire des populations de cette région lointaine. Il va de soi que ces liens doivent demeurer tels quels, voire plus forts encore. Mais cela ne saurait suffire. Quid de nos voisins immédiats francophones ? Cette sphère francophone, sous le contrôle étroit de Paris, est pourtant d’une importance hautement stratégique pour Alger qui ne peut négliger sa communication et sa présence auprès des populations de ces pays. Des milliers d’étudiants africains viennent chaque année étudier en Algérie, souvent au frais de l’Etat algérien. Une fois leurs études terminées, ces étudiants retournent chez eux sans qu’aucun suivi ne soit mis en place par les autorités algériennes compétentes. Ces étudiants africains pourraient pourtant et doivent être des atouts de promotion de l’Algérie à travers le continent et le monde. Tlemcen ne peut abriter l’Université panafricaine de l’Union Africaine (PAU) sans que l’Algérie ne bénéficie éventuellement des futures compétences et lobbying des Africains qui s’y forment. 

A cet égard, pourquoi ne pas penser à un jumelage entre la ville de Tlemcen et d’autres villes africaines, à commencer par celles qui abritent aussi un campus de la PAU, nommément Yaoundé (Cameroun), Juja (Kenya), Ibadan (Nigeria) et Cap Town (Afrique du Sud) ? En outre, à l’ère d’internet et des réseaux sociaux, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en collaboration avec les universités algériennes devraient penser à la mise en place d’un système Alumni -les Britanniques qui excellent dans ce domaine, pourraient être approchés afin de bénéficier de leur expérience- dans le but de garder un lien régulier avec leurs anciens étudiants. Tous ces Africains ayant étudié en Algérie ne seront pas forcément réceptifs à cela. Mais avoir un minimum, ne serait-ce que dix pourcent, serait déjà un pas en avant. Pourquoi ne pas mettre en place un système auprès des ambassades d’Algérie présentes dans les pays africains, afin d’inviter les anciens étudiants africains en Algérie lors des commémorations du 5 Juillet et du 1 Novembre ? Certes, il est techniquement impossible d’inviter tous ces étudiants formés dans les universités algériennes chaque année. D’ailleurs, tous ceux invités ne se présenteront pas nécessairement à ces festivités. Il n’en demeure pas moins que cela peut et devrait être pensé4. La question des think-tanks est elle aussi à poser et surtout à résoudre. Au risque de le répéter, il est aberrant qu’en 2019, l’Algérie ne soit pas dotée d’un tel centre d’analyse et de lobbying digne de ce nom ! Pour rappel, les think-tanks sont des institutions, des cercles de réflexion appelés à soumettre des idées nouvelles, de conseiller et même d’influencer sur les politiques des Etats. Si la responsabilité première incombe aux dirigeants du pays, celle des Algériens est aussi à pointer du doigt. 

En effet, les Algériens dans leur globalité continuent d’ignorer ce grand et beau continent, plein de promesses et d’avenir, qui avec son potentiel énorme a tellement à offrir aux investisseurs étrangers, d’où qu’ils viennent. A cet égard, les autorités algériennes compétentes se doivent d’aider, de faciliter et d’accompagner les entrepreneurs algériens qui souhaiteraient investir ou s’implanter en Afrique subsaharienne. 

A ce sujet, j’ai toujours en tête cette discussion avec un officier nigérien qui me disait un jour, presque les larmes aux yeux : «[jusqu’à présent], nous avions trois mamelles ; la Libye, le Nigéria et l’Algérie. 

La Libye est maintenant terminée. Le Nigéria est sur le même chemin. Il ne nous reste plus que vous. S’il vous plaît, ne nous oubliez pas !» Ou bien encore, cette autre discussion avec un cadre nigérien qui me disait aussi : «venez, investissez, dans n’importe quel secteur mais venez investir !» Si Condor est aujourd’hui implanté à Nouakchott, cela ne saurait suffire. Plus encore, sa présence isolée est l’arbre qui cache la forêt. Plus généralement, les Aalgériens demeurent malheureusement aussi toujours programmés pour la plupart d’entre eux avec un logiciel synaptique eurocentrique, pensant que le monde se résume encore en 2019 à Paris, Berlin ou Londres. Malgré les humiliations, le racisme, l’économie européenne en berne et autres tracasseries et problèmes. Malgré la mal-vie pour de très (trop ?) nombreux d’entre eux. Le continent africain et sa population leur demeure non seulement inconnu mais plus encore, ils ne souhaitent ni le connaitre ni le découvrir. Ces Algériens seraient pourtant de réels et potentiels ambassadeurs pour leur pays. 

L’Algérie, porte de l’Afrique 

L’Algérie, la porte de l’Afrique, comme l’avait écrit Slimane Chikh5 semble aujourd’hui être une porte oubliée par les Africains, si ce n’est par les nombreux migrants qui tentent de rejoindre le paradis inexistant qu’est l’Europe. Mais pas que ! Afin de pénétrer le marché subsaharien, nombreux sont les pays qui souhaitent passer par la vaste porte algérienne. Alger ne peut toutefois se contenter de regarder cette féroce bataille géostratégique et économique qui se joue entre la France, la Chine, les Etats-Unis et la Russie (sans compter les outsiders) sur le continent africain sans en récolter des dividendes. 

S’exprimant sur la politique étrangère de son pays, Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, expliquait que la France avait pour «obligation de durcir [ses] politiques extérieures.6» Pour Védrine, le monde dans lequel nous vivons «n’est pas le monde des Bisounours […]. C’est Jurassic Park!7″ Ce dernier poursuivant, «une politique étrangère digne de ce nom implique une longue mémoire historique, du sang-froid face aux évènements, une vrai lucidité et une capacité de projection à long terme8». Des attributs que la diplomatie algérienne possède sans nul doute ! Depuis de longues années, les dirigeants algériens ont en effet fait preuve de vision lorsque le pays s’est retrouvé face aux menaces du chaos émanant soit de l’intérieur ou de l’extérieur, devenant ainsi aujourd’hui ce leader mondial et incontesté de la lutte contre le terrorisme. L’Algérie qui hébergea aussi des grands noms des luttes anticoloniales tel que Nelson Mandela9 et qui mit à leur disposition, armes, diplomatie et politique, au point même où cette icône qu’est Mandela proclama à deux reprises, lors d’un ralliement en Afrique du Sud à sa sortie de prison en 1990, puis lors de son premier voyage à l’étranger qu’il réserva à l’Algérie, ‘Algeria is my country’10, demeurera aussi et à jamais un exemple à suivre pour les hommes et les femmes épris de justice et de liberté. Il est toutefois crucial aujourd’hui pour Alger de s’atteler à réajuster sa politique africaine en prenant en compte les paradigmes du 21ème siècle. A cet effet, la presse algérienne rapportait récemment les propos du ministre des Affaires étrangère russe, Sergey Lavrov, qui expliquait que l’Algérie avait les atouts pour rejoindre les BRICS11. Sans nul doute. Encore faut-il s’en donner les moyens afin que les BRICS soient renommés ABRICS ! Et une présence plus visible et dynamique dans certains pays africains serait un bon début. 

Par ailleurs, suite à l’élection de miss Algérie 2019, Said Djinnit, l’envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la région des Grands Lacs tweetait : «Je suis fier que la beauté de la femme algérienne soit incarnée cette année par la jeune Khadija #MissAlgerie2019 originaire d’Adrar. Cette ville profondément algérienne symbole de l’ancrage africain de notre pays. #Algerie»12. Inutile de revenir sur les vagues que cette élection suscita en Algérie et ailleurs. Néanmoins, il est important de souligner que cet ancrage africain qui est bien réel, se doit d’être entretenu, nourri, choyé même. L’Algérie ne peut se contenter d’être un Etat pivot, une puissance régionale incontournable, et ne pourra surtout pas le demeurer éternellement sans une percée politique, économique, stratégique profonde du continent africain et en premier lieu, ses voisins immédiats. Plus encore, cela relève de l’essence même de la politique panafricaine de l’Algérie. 

Le sceau algérien 

Je terminais ces notes lorsque Le Monde publiait un article sur les migrants subsahariens en Algérie13. Un article à charge et basé sur les propos de migrants expulsés du territoire national, dressant ainsi une image négative de l’Algérie. Cet article à sens unique ne mentionne nullement tous ces subsahariens qui vivent en Algérie sans encombres. Ni ces autres encore plus nombreux qui ont rejoint l’Europe à partir des côtes libyennes ou marocaines en séjournant au préalable en Algérie afin de se refaire physiquement, moralement, mais aussi et surtout financièrement. Dans l’intervalle, les coups sur l’Algérie sont portés et le mal est fait14. Raïs M’Bolhi – de père congolais et de mère algérienne, et qui symbolise cet africanisme algérien – et ses coéquipiers ne peuvent être à eux seuls le symbole et les ambassadeurs de l’Algérie. Leur rôle premier est de procurer de la joie au peuple algérien à travers les victoires d’Al Khadra, avec pourquoi pas, un sacre continental lors de la prochaine CAN qui aura lieu… en Egypte. A contrario, cette tâche incombe avant tout aux autorités algériennes. A cet égard, il y a aujourd’hui 33 ambassades d’Algérie en Afrique sur 55 Etats membres de l’Union africaine. Tel un élève doué se contentant de ses prédispositions innées, on pourrait annoter sur le bulletin scolaire : ‘au vu de son [très] haut potentiel, peut mieux faire’! Il incombe aux autorités du pays de réfléchir aux stratégies et mécanismes à mettre en place afin de rappeler et marteler si nécessaire ce que les peuples et Etats africains doivent à l’Algérie et sa diplomatie. Tout comme les Britanniques ont su réajuster leur approche vis-à-vis de l’Algérie, Alger, pilier incontournable de l’Afrique et de l’Union africaine, se doit aussi de revoir la sienne vis-à-vis de ses voisins africains immédiats et lointains, et ce, afin de marquer le continent africain ad vitam aeternam du sceau algérien. Il en va des intérêts supérieurs du pays dans le moyen et long terme. 

Analyste géopolitique et consultant international sur les questions de paix et de sécurité en Afrique 

Notes : 

1.http://uti-niger.tn 

2. La bataille de l’air est lancé e en Afrique, in Le Monde, 6-7 janvier 2019 

3. Il faut toutefois nuancer ces chiffres qui infine ne parlent que de quantitéet non de la qualitéde l’enseignement dispensé, ce que le Makhzen se garde bien de souligner dans toutes ses communications sur ce sujet. 

4. Au risque d e faire de la discrimination, pourquoi ne pas retenir que ces anciens é tudiants ayant aujourd ‘hui une activitéprofessionnelle‘visible’ (diplomate, entrepreneur, chercheur, manager, enseignant, mé decin et bien d’autres encore) et qui seraient susceptible sde promouvoir l’Algérie dans leur pays respectif. 

5. L’Algérie, porte de l’Afrique, Ed. Casbah, 1999 

6. «Soyons dé terminé s face aux puissances indiffé rentes ou hostiles ànos valeurs»,inLe Monde, 30-31 décembre 2018 

7. Ibid. 8 Ibid. 

9. Aprè s sa sortie de p rison en 1990, Alger fû t la premiè re destination étrangère de Mandela. Pour ce dernier, ce voyage était un geste de reconnaissance aux algériens pour l’inspiration et l’aide que l’Algérie et les algériens apportèrent des anné es durant àl’ANC dans sa lutte contre l’Apartheid. 

10 L ‘Algérie est mon pays 

11 Moscou : «Le poids et le rôle de l’Algérie lui permettent d’inté grer les Brics»,in https://www. algeriepatriotique .com/2018/12/31/moscou-le-poids-et-le-role-de-lalgerie-lui-permettent-dintegrer-les-brics/ 

12 6 janvier 2019 

13 Au Niger, avec les refoulé s d ‘Algérie, 12 janvier 2019 (Le Monde a publiéune sé rie de plusieurs articles sur le sujet ce mois de janvier) 

14 Lors d’un séjour au Niger en 2018, j’ai pu m’entretenir avec des professionnels d’une grande ONG occidentale qui m’expliquè rent qu’il existe un vrai lobby européen qui s’affaire àdé nigrer l’Algérie auprès des migrant s sub-sahariens et des ONG internationales, et ce afin de les dissuader de tenter la traversé e vers l’Europe. 

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