Algérie / Cinéma / «Nous n’étions pas des héros» contribue à une meilleure connaissance de ce pan encore méconnu de la guerre d’indépendance

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Entretien réalisé par Mohamed Bensalah

La sortie nationale du film «Nous n’étions pas des héros» en cette veille de 1er novembre, en même temps qu’événement majeur, constitue un hommage particulier et une marque de respect pour ces combattants extraordinaires que furent les moudjahidine. Abdelhamid Benzine fut l’un d’entre eux. Sa condamnation à 20 ans de travaux forcés, dictée par le tribunal militaire des forces de répression, l’a mené vers des lieux d’internement où la torture était une pratique omniprésente. Après les prisons de Sebdou, de Tlemcen, de Hammam Bouhdjar, d’Oran et de Lambèse, c’est au camp de Boghari (Médéa), de sinistre mémoire, qu’il fut incarcéré en compagnie d’une soixantaine de compatriotes. C’est de là qu’il raconte par bribes, sur des bouts de papiers, l’enfer vécu, le calvaire subi au quotidien par ses compagnons de geôle. L’ouvrage «Le Camp» (1) paraît dans sa première version en 1961 grâce à Henri Alleg.

Le cinéaste et écrivain Nasredine Guenifi, fortement ébranlé par le récit, a tenu à en faire un film, «par devoir de mémoire et pour rendre un ultime hommage aux combattants de la lutte de libération nationale, j’ai réalisé ce film» (2), nous précise le réalisateur qui a accepté de nous accorder un entretien : «Mon ambition était de contribuer sans manichéisme ni discours mobilisateur, à une meilleure connaissance de ce pan méconnu de notre histoire. Mon souhait, au-delà du devoir de mémoire envers nos martyrs, est de rendre un hommage mérité aux anciens prisonniers du camp encore en vie et à travers eux à tous les anciens détenus». Nous avons rencontré le réalisateur (3), qui, à ses débuts, était technicien à la télévision avant de rejoindre René Vautier en 1963, comme cameramen, et ensuite occuper le poste de directeur de la photographie à l’ex-ONCIC. Documentariste, il filme et écrit sans interruption. Son dernier ouvrage, Ahmed Bey l’Algérien paru aux éditions Alpha en 2009, va bientôt connaître une suite. Nous l’avons questionné sur son film en faisant bien attention à ne pas en dévoiler le récit ou une quelconque séquence du film.

Le Quotidien d’Oran : Réaliser un film est devenu une redoutable épreuve dont on ne sort pas totalement indemne. Le diffuser est encore plus complexe. Face à de telles épreuves, nombreux sont ceux qui laissent leurs ambitions se dégrader, pas vous manifestement…

Nasredine Guenifi : Patience et longueur de temps… Le tournage a débuté en 2013 pour se terminer en 2016. Le film n’est sorti sur les écrans qu’en 2017, suite à de nombreuses suspensions de tournage. Je ne vais pas revenir sur les retards ni la sortie tardive, je l’ai déjà dit, en raison de problèmes financiers et de mauvaise gestion. Ce qui importe aujourd’hui, c’est que «Nous n’étions pas des héros» est programmé par l’ONCI (Office national de la culture et de l’information) en partenariat avec le CADC, dans le cadre de la commémoration du 65e anniversaire du déclenchement de la révolution. Cette sortie nationale qui commence jeudi 31 octobre à Alger (Afrique), Constantine (Ahmed Bey), Kerrata (Salle du 8-Mai 45), Oran (Salle El Saada), Saïda (Dounyazed) est en soi une victoire…

Q.O. : Votre film est plus que jamais d’actualité au moment où les délires sur la lutte de libération nationale se répandent dangereusement et je dirais même criminellement. En dépit du courage et de la persévérance absolument nécessaire pour monter un tel projet face aux multiples obstacles et à l’adversité, ressusciter à l’écran un personnage de cette envergure, avec maîtrise, sobriété et une grande pudeur, n’est guère une sinécure. Pouvez-vous nous parler de la genèse de votre projet ?

N.G. : Programmé exceptionnellement pour 2012 à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance, ce film, totalement produit, réalisé, monté et postsynchronisé en Algérie, est le résultat d’une adaptation à partir de l’ouvrage «Le Camp» de Abdelhamid Benzine (1926-2003), qui, militant du PPA dès 1940 et du MTLD en 1948, a fini par rejoindre le maquis en qualité de commissaire politique de l’ALN. Arrêté, contraint aux travaux forcés, il fut tour à tour incarcéré à Lambèse et dans les camps spéciaux de l’armée coloniale dans des conditions inhumaines. Libéré à un mois de l’indépendance, il rejoint le PCA et devient rédacteur en chef d’Alger Républicain. Benzine a écrit de nombreux ouvrages dont Journal de marche, Lambèze en 1989, des récits, La montagne et la plaine en 1991, et participé à l’ouvrage collectif La Grande aventure d’Alger Républicain en 1978.

Q.O. : Le titre «Nous n’étions pas des héros» est à la fois «métaphore langagière et message subversif à l’histoire officielle, le transfert sémiotique du livre au film a-t-il posé quelques problèmes ? Qu’est-ce qui vous a incité à adapter Le Camp ?

N.G. : Le film est tiré du livre «Le Camp» du regretté Abdelhamid Benzine, édité la première fois en France en janvier 1962 et assez vite censuré. C’est un récit accablant sur les terribles conditions de détention dans un camp militaire d’internement spécial (CMIS), une annexe du tristement célèbre «camp Morand» édifié près de Boghari dans le Titteri. Ce petit camp spécial est gardé par des légionnaires réservistes, dont d’anciens nazis, chargés de mater les combattants. «Pris les armes à la main», c’est-à-dire pris dans les maquis. Ces combattants étaient qualifiés «d’irrécupérables» et de «têtes dures». Le titre du film est tiré d’une réflexion de Abdelhamid faite à la suite de l’assassinat de son codétenu Senouci Mâmar. «Il aurait fallu agir, même individuellement, écrit-il, le sacrifice de quelques-uns compensant la faiblesse des autres. Mais personne ne voulait mourir ainsi, car nous n’étions pas des héros. Je crois que, comme Senouci Mâamar, nous aurions tous eu du courage si on nous avait tués, mais nous n’avions pas le courage du suicide. (…) et je dis cela non pas pour excuser nos faiblesses, mais parce que c’est la vérité» (dixit Le Camp. P. 70). Abdelhamid Benzine écrivait à propos des tortures et humiliations quotidiennes : «(…) A Boghari, il n’y avait pas d’aveux à faire, pas de renseignements utiles à soutirer. Les coups et les tortures avaient des raisons précises : jusqu’à la fin de l’année 1960, la politique gaulliste était essentiellement basée sur la création d’une 3e force. Cela se traduisait, pour l’armée française, par le recrutement massif des prisonniers FLN dans le corps des harkis. Pour obtenir des engagements, il fallait briser le caractère des PAM. (…) Mais quelque temps après notre arrivée à Boghari, la politique de 3e force agonisait déjà. (…) Au camp spécial de Boghari, on raisonne ainsi : puisqu’on ne peut plus faire de ces PAM des Français comme le voulait le 13 mai, puisqu’on ne peut plus en faire des harkis, on les empêchera pour le moins de se déclarer FLN. Et ce fut le déchaînement.»

Q.O. : Donc, les premières notes éparses rédigées, c’est dans ce camp spécial où Abdelhamid a été transféré du bagne de Lambèse en janvier 1961…

N.G. : Durant sa détention, il a pris le risque d’écrire sur les souffrances de ses codétenus caché sous une couverture et sous la garde de ses compagnons. Son récit achevé, le cahier d’écolier est sorti du camp caché dans le double fond d’un couffin apporté par sa mère lors d’une visite. Grâce à un réseau de militants communistes algériens et français, le manuscrit arrive en France où il a été édité par les éditions sociales et vite interdit. Le récit, qui a circulé sous le manteau, a eu un grand retentissement auprès de l’opinion française et internationale qui découvre le vrai visage de la «pacification» gaulliste. Avant Le Camp, d’autres témoignages ont été publiés comme La Question d’Henri Alleg qui avait fait grand bruit. C’est H. Alleg qui a rédigé la préface de la première édition. Plus tard, la seconde édition (ANEP) a été préfacée par Sadek Hadjeres. Il y relate les pérégrinations vécues par les militants pour faire sortir le manuscrit.

Q.O. : Tu as découvert Le Camp durant les années 70. Fortement intéressé, tu as décidé d’en faire un film. Tu n’es pas historien et tu as quand même osé réaliser un film fiction sur la guerre de libération nationale. L’écriture du scénario et la production ont-elles été aisées ?

N.G. : Le ministère de la Culture avait lancé un appel à projet pour commémorer le 20e anniversaire de l’indépendance. J’avais rencontré à plusieurs reprises Abdelhamid chez lui, à Bab El Oued, où il vivait dans la clandestinité. Lorsque j’ai fini par le revoir en 81, il s’est montré particulièrement attentif et nous avons commencé à tracer une première esquisse de scénario, mais en raison des troubles de 1980-90, le projet fut stoppé. En 2011, j’ai repris le script. J’ai pensé au livre mais Benzine (membre du PAGS), introuvable, était en clandestinité. Par ailleurs, le contexte politique d’alors n’était pas favorable à un tel film et nous avions décidé de mettre le projet sous le coude. 20 ans plus tard, le ministère de la Culture avait lancé un appel à projet de films pour commémorer le 50e anniversaire de l’indépendance. Entre-temps, Abdelhamid Benzine décède suite à une longue maladie et tout se bloque. J’ai repris l’idée et commencé à rédiger une trame. Le Camp est un récit très difficile à adapter en raison de son style discontinu et au contenu volontairement lacunaire. En effet, Abdelhamid ne pouvait pas tout détailler, ni identifier ses compagnons pour des raisons évidentes de sécurité. Bref, il me manquait une foule de détails indispensables pour rédiger le scénario. Côté production, le film a été financé par le ministère de la Culture à l’occasion du 50e anniversaire de l’indépendance et produit par l’AARC.

Q.O. : Est-ce un film sur Abdelhamid Benzine ?

N.G. : Je tiens à préciser que ce n’est pas un film sur Benzine mais son personnage en est le fil conducteur, sans être le seul «héros» dans ce microcosme de l’Algérie en guerre qu’était le camp spécial. Il s’agit d’un «héroïsme collectif», «un seul héros : le peuple». Dans un film classique, il y a un héros mais je n’ai pas imaginé le personnage de Benzine comme un héros au sens hollywoodien, il l’aurait refusé. D’ailleurs, dans son récit, il parle plus de ses compagnons que de lui-même. Sa modestie légendaire m’a cependant créé quelques difficultés pour établir le profil psychologique de son personnage, définir son caractère, exprimer ses états d’âme. Durant le tournage, beaucoup a été fait avec l’acteur, Ahmed Rezzak, pour cerner cette personnalité aux qualités morales exceptionnelles, qualités reconnues par l’ensemble de ses compagnons. J’espère y être parvenu. Hélas, je n’ai pas pu caractériser davantage les principaux personnages qui entouraient Benzine.

Q.O. : Au-delà donc de l’ouvrage, tu as mené des enquêtes sur le terrain et enregistré des témoignages pour mieux asseoir ton script. Comment t’es-tu pris ?

N.G. : J’ai tout simplement interviewé quelques anciens détenus du camp spécial compagnons de A. Benzine. J’ai étudié le témoignage d’autres recueillis par «l’association historique et culturelle du 11/12/60» et édités par l’ONM de Médéa en 2009. Hélas, la plupart d’entre eux avaient des problèmes de mémoire ou ne voulaient pas se rappeler leurs souffrances. J’avais la crainte, qu’une fois le film projeté, certains d’entre eux vont protester au motif qu’ils ne se seront pas retrouvés dans le film et d’autres me diront : «Cela ne s’est pas passé comme ça». Tant pis, c’est toujours un risque de réaliser un film fiction sur la guerre de libération nationale. Encore plus grand s’il s’agit d’un biopic.

Q.O. : A terme, au vu du résultat, on peut dire que la chance t’a souri puisque les anciens qui ont vu le film, ont applaudi les yeux en larmes.

N.G. : C’est là ma récompense. Un cinéaste n’est pas forcément un historien professionnel, cependant, il a le devoir moral de respecter l’authenticité des protagonistes et la véracité des faits, sans manichéisme, ni discours faussement patriotique. Cette réflexion m’a conduit à faire un choix : soit une adaptation libre, soit une reconstitution fidèle. J’ai vite abandonné cette voie parce qu’elle exige d’énormes moyens financiers et techniques et parce qu’elle n’aboutit pas automatiquement à une œuvre artistique. Donc, j’ai opté pour une adaptation relativement libre car la fiction me permet de combler les lacunes mémorielles des témoins notamment en imaginant des scènes et des dialogues qui auraient pu exister. Elle m’a permis aussi, grâce à la mise en scène et au jeu des comédiens, de mieux rendre compte des souffrances morales et physiques endurées par les prisonniers. Cependant, les actes de torture les plus cruels, les plus violents n’ont pas été reconstitués mais suggérés afin de ne pas tomber dans le «voyeurisme» ni trop heurter la sensibilité du spectateur. L’essentiel est le respect du contexte historique, la véracité, la crédibilité des faits et un tant soit peu le profil psychologique des protagonistes et des antagonistes. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire.

Q.O. : Ensuite s’est posé le choix du thème central. La torture ? La résistance ? La trahison ? Ces trois thèmes coexistent dans le livre, pas dans le film…

N.G. : Un film doit reposer sur un thème dominant sinon le spectateur s’égare. Outre la dénonciation de la torture, présente en arrière-plan (comme je viens de le souligner), j’ai choisi de mettre en avant la résistance exemplaire des détenus, suppliciés jour et nuit. Une résistance d’autant plus héroïque que ces détenus n’avaient pour arme que leur foi en la révolution et au triomphe de celle-ci. Le plus dur pour eux est qu’ils ne savaient pas combien de temps allaient encore durer leurs souffrances.

Q.O. : Le film malgré le retard pris est aujourd’hui une œuvre cinématographique de grande valeur digne de ce nom, qui nous réconcilie avec le film historique algérien, un témoignage poignant qui mérite d’être distribué dans toutes les écoles d’Algérie et d’ailleurs. Est-ce votre souhait aujourd’hui ?

N.G. : Que peut-on espérer de mieux ? Mon souhait est que ce film contribue à une meilleure connaissance de ce pan encore méconnu de la guerre d’indépendance, afin de ne pas oublier. Le témoignage remarquable d’une des plus grandes plumes de l’histoire du journalisme algérien restera ainsi gravé dans les mémoires. C’est aussi le vœu des «Amis de Abdelhamid Benzine» qui, pour perpétuer la mémoire du défunt, rééditent chaque année le «Prix du journalisme» qui porte son nom, en sélectionnant les meilleures enquêtes ou reportages sur les problèmes de la société en Algérie.


Notes :

1) Le Camp» de Abdelhamid Benzine – 1961 réédité en 1986 et en 1990. Ed El Adib (illustrations de M’hamed Issiakhem)

1) Nasredine Guenifi a réalisé deux documentaires : René Vautier, le maquisard de la caméra et Daniel Timsit, l’autre Algérien (Format DVD de 157 mn) et écrit un ouvrage Ahmed Bey l’Algérien. Éd Alpha, Alger, 2008, 240 pages.


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>> « Nous n’étions pas des héros » de Nasredine Guenifi présenté à la presse

"Nous n'étions pas des héros" de Nasredine Guenifi présenté à la presse

ALGER – Le long métrage de fiction « Nous n’étions pas des héros », un huis clos restituant les conditions de détention dans les camps spéciaux de l’armée coloniale durant la guerre de libération nationale réalisé par Nasredine Guenifi, a été présenté à la presse mercredi à Alger.

D’une durée de 110 mn, le film est une adaptation au cinéma du livre de Abdelhamid Benzine sur les conditions de détention inhumaines des prisonniers algériens dans les camps spéciaux. « Le camp » a été écrit en prison et publié en France en 1962.

Campé par le comédien et metteur en scène Ahmed Rezzak, Abdelahmid Benzine prend le rôle du narrateur qui relate, tout en rédigeant son livre, son transfert avec d’autres détenus de la prison de Lambèse au camp de détention spécial de Boughari où il découvre la haine et la barbarie dans toute son ampleur.

Dans ce dernier camp, les détenus dorment sur la paille, sous des tentes, n’ont droit qu’à un seul repas par jour et sont contraints aux travaux forcés,  tout en subissant les pires sévices et les humiliations de jour comme de nuit.

Les prisonniers, résistants et militants de la cause algérienne, découvrent également la cruauté d’anciens officiers nazis incorporés dans la légion étrangère, avec pour mission de « mater les prisonniers irrécupérables et les retourner contre leur cause ».


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Toute en réclamant avec obstination l’application de la Convention de Genève sur prisonniers de guerre, Abdelhamid Benzine s’attèle, malgré les souffrances dues aux incessants passages à tabac, à l’écriture de son livre, utilisant de simples bouts de papier.

Ce film montre également le sentiment d’impuissance de l’être et sa fragilité face à la violence, en même temps que la solidarité des détenus les uns envers les autres, voire la compassion de certains soldats de l’armée française à l’égard des prisonniers, ce qui ramène l’œuvre à une dimension plus humaine et montre un souci de sincérité du réalisateur dans  l’approche de son sujet.

« Nous n’étions pas des héros » a été produit par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC) et programmé pour 2012 à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie. Mais le film a pris beaucoup de retard pour cause de « problèmes financiers et de mauvaise gestion de la production », affirme le réalisateur présent à la projection.

Sa post-production, confiée aux studios « Tayda Films » du cinéaste Belkacem Hadjadj, a été complètement réalisée en Algérie.

Abdelhamid Benzine, (1926-2003), avait débuté son parcours militant dans les rangs du Parti du peuple algérien (Ppa) en 1940. Au début des années 1950, il rejoindra la fédération de France du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD).

En France, il sera élu représentant algérien à la direction de l’Union départementale des syndicats, avant de rejoindre le maquis en qualité de commissaire politique de l’Armée de libération algérienne (ALN). Il sera arrêté par la police coloniale et connaîtra les cachots de Lambèse et les camps spéciaux.

A l’indépendance, il adhère au comité central du Parti communiste algérien (PCA), puis au Parti de l’avant-garde socialiste (Pags, clandestin jusqu’en 1990).

Abdelhamid Benzine a été journaliste à « Alger républicain » pendant la colonisation, avant de diriger le même quotidien, reparu en 1989.

Outre « Lambèze » en 1989, il publie « La montagne et la plaine » en 1991.


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