Des soldats aéroportés russes sautent d’une altitude de 10.000 m dans l’Arctique, une première dans l’Histoire – vidéo

À l’occasion du 75e anniversaire de la victoire sur l’Allemagne nazie et du 90e anniversaire de la formation des Forces aéroportées russes, des parachutistes ont effectué pour la première fois au monde une manœuvre d’atterrissage depuis une altitude de 10.000 mètres dans l’Arctique. Des exercices similaires se dérouleront désormais chaque année.

© Sputnik . Ministère russe de la Défense

Des militaires des Forces aéroportées russes ont effectué pour la première fois au monde un saut en parachute de groupe dans l’Arctique à une altitude de 10.000 mètres en l’honneur du 75e anniversaire de la victoire contre l’Allemagne nazie et du 90e anniversaire de la formation des Forces aéroportées russes, rapporte le site officiel du ministère de la Défense du pays.

«Pour la première fois dans l’histoire du monde, des parachutistes russes, au sein d’une unité mixte, ont effectué un saut en parachute à haute altitude à partir d’un avion Il-76 d’une hauteur de 10.000 mètres dans les conditions extrêmes de l’Arctique dans la région de l’archipel François-Joseph», a-t-il indiqué.

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Des parachutistes militaires russes sautent d’une altitude de 10.000 m dans l’Arctique, une première dans l’Histoire

​Effectuée sur ordre du ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou, l’opération prévoyait l’utilisation d’un système de parachutage spécial de nouvelle génération. En outre, les militaires ont testé des équipements d’oxygène, des appareils de navigation, d’autres équipements spéciaux et des uniformes prévus pour ces conditions extrêmes.

En outre, dans le cadre de cette opération, les parachutistes en collaboration avec le personnel du groupe tactique de la Flotte du Nord ont tâché d’identifier et de détruire un groupe de sabotage et de reconnaissance d’un ennemi fictif.

Des manœuvres similaires à suivre

«Nous effectuerons des exercices similaires chaque année, dans différentes régions de l’Arctique, avec une composition différente des participants impliqués et à différents moments de la formation», a déclaré le vice-ministre russe de la Défense Iounous-bek Evkourov.

Selon lui, les conditions «estivales» dans l’Arctique présentent également leurs propres spécificités et nécessitent des connaissances et des compétences particulières de la part de toutes les catégories de personnel militaire. Ainsi, ceux-ci devront agir en l’absence de routes, avec une abondance d’étangs et de marais et de nombreux autres facteurs.


     26.04.2020

  Une unité commando russe exécute un exercice de saut HALO (High Altitude Low Opening) au dessus de l’Arctique

 
Source: Ruptley

Des commandos russes ont sauté d’un avion de transport Ilyouchine Il-76 à plus de 10 000 mètres d’altitude au dessus de la terre d’Alexandra, au delà du 80ème parallèle Nord, dans le cercle polaire avant de conduire un exercice de combat dans des conditions extrêmes.

 

Le ministère russe de la défense a annoncé qu’une unité de commandos relevant de la 45ème Brigade des Spetsnaz, ont mené un exercice spécial incluant un saut groupé en HALO (insertion Haute Altitude/Basse ouverture) à partir d’un Il-76 volant à 10 000 mètres d’altitude) au dessus de la Terre d’Alexandra. Les Spetznaz étaient accompagnés par des éléments du FSB (Renseignements russes, successeur du fameux KGB).

C’est la première fois au monde qu’une unité militaire saute de 10 000 mètres d’altitude dans un tel environnement extrême. Il a été suivi par un exercice militaire au sol simulant une opérations complexe démontrant que Moscou dispose d’informations précises et confirmées sur les velléités US avérées au Groenland.

Les unités militaires VDV/FSB en camouflage de neige et équipés de nouvelles variantes du fusil d’assaut Ak-12 adaptés ont pris d’assaut un camp adverse (saboteur) près de la base militaire russe de Nagurskoye sur la terre d’Alexandra.

Le renseignement russe estime que la prise du Groenland par les États-Unis et le Canada n’est q’une simple formalité et sera effective à très court terme. Le Danemark est un pays membre de l’Otan (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) militairement actif depuis le déclenchement des opérations militaires dans le cadre de ce que l’on avait désigné « Révolutions Arabes » et extrêmement hostile à la Russie puisque c’est du Danemark que sont dirigées la plupart des opérations secrètes américaines contre la Russie. Sur le plan politique, le petit royaume du Danemark est entièrement entre les mains de deux familles richissimes très proches et membres à part entière des milieux de la finance transnationale prédatrice et ce n’est point étonnant que la classe politique danoise actuellement au pouvoir ait pris position pour l’Etat profond US et contre l’administration Trump dans le conflit larvé au sein de l’empire.

La rivalité stratégique entre les États-Unis et le Canada d’une part et la Russie ne fait que commencer. Moscou semble s’y préparer très sérieusement en y accélérant la production de navire brise-glace à propulsion nucléaire, la création de nouvelles unités militaires spécialisées dans la guerre arctique, la multiplication des patrouilles aériennes et sous-marines et enfin la mise en place de deux nouveaux systèmes d’alerte précoces anti-missile dans le Grand Nord.

La rivalité géostratégique dans le cercle polaire arctique ne se limitera pas à la région du pôle Nord. Elle se déplacera certainement vers l’Antarctique car c’est la meilleure stratégie de diversion des efforts en basculant d’un pôle à l’autre. Cela permettra selon un analyste chinois de dégager la pression sur le cercle polaire arctique et de le diriger vers le pôle Sud avec toutes les conséquences que cela induit pour la logistique sous-rendant un tel mouvement. Dans cette optique, Moscou et Beijing sont déjà disposés à investir plus de moyens à cet effet. La Chine en tout cas ne cache plus son intérêt pour l’Antarctique. La Russie quant à elle est déterminée à faire valoir ses droits sur une région extrêmement stratégique pour sa sécurité nationale, car une transformation du Groenland en une base militaire de l’Otan aura des conséquences assez graves pour la Russie à moyen terme à même de changer la tension géopolitique présente avec le Canada et les États-Unis.


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