L’OTAN, une monstruosité belliqueuse créée par les puissances impérialistes

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Pour comprendre les raisons de la constitution de l’Otan par les puissances impérialistes, il faut remonter à la victoire de la révolution d’Octobre 1917 en Russie. La première révolution victorieuse du prolétariat fit l’effet d’une bombe dans tous les milieux bourgeois du monde. Ce fut l’affolement dans les rangs de la bourgeoisie européenne. Une coalition est montée en toute hâte pour détruire cette révolution coûte que coûte et empêcher la contagion communiste dans toute l’Europe.

De nombreux pays participent à l’agression contre la jeune Union soviétique : États Unis, Grande Bretagne, France, Allemagne… Une campagne anti-communiste animée par une haine sans pareille est déclenchée. Des caricatures abjectes représentant le visage d’un communiste un poignard entre les dents sont diffusées. Les communistes sont traités de tous les noms, couverts de mensonges infâmes et d’insanités. Mais sous la direction du parti bolchevique et de Lénine, les gardes rouges résistent et infligent une cuisante défaite aux armées des interventionnistes.

Dans le même temps l’ignoble boucherie de la première guerre mondiale de 1914-1918 entre puissances impérialistes pour le partage des colonies et des zones d’influence se termine par la défaite de l’Allemagne. Les vainqueurs, France, Grande Bretagne, Etats-Unis lui imposent des mesures draconiennes d’indemnisation lors de la signature du Traité de Versailles en 1920. Le pouvoir soviétique ayant mis fin à la participation de la Russie à la guerre impérialiste et appliqué son mot d’ordre de paix sans annexion, l’URSS ne participera pas à cet infâme pacte dont le coût ajouté aux ravages de la guerre au seul profit de la bourgeoisie des Etats belligérants est payé principalement par la classe ouvrière allemande.
Mais les causes de cette sale guerre ne seront pas effacées, bien au contraire, avec la crise de 1929 qui va encore accentuer les difficultés de l’Allemagne. Effondrement de son économie, provoquera plus de 3 millions de chômeurs. La crise va entraîner la montée en force des groupes fascistes dirigés par Adolf Hitler avec le soutien des chef des services de sécurité de l’armée allemande. Il s’empare du pouvoir avec la complicité de la grande bourgeoisie allemande et européenne et même de la sociale-démocratie. Ainsi naît le fascisme comme instrument de la bourgeoisie monopoliste et de lutte anticommuniste.
La suite tout le monde la connaît. Le traité de Versailles jeté à la poubelle, Hitler aura les mains libres pour imposer sa politique de terreur et de conquête, avec toujours la complicité des grandes bourgeoisies allemandes et européennes et même des USA. Elles voyaient en Hitler l’homme de la situation pour détruire l’URSS. Toutes les grosses entreprises européennes et Étatsuniennes vont participer à la montée en puissance de l’armée allemande.

Les ingrédients de la deuxième guerre mondiale sont réunis. L’armée allemande deviendra la plus puissante du monde. Après avoir envahi une bonne partie de l’Europe, France comprise, attaqué l’Angleterre, elle se lance le 22 juin 1941 contre l’URSS. Hitler a déclenché l’opération « Barbarossa » nom de code de l’invasion par l’Allemagne nazie de l’URSS. Vu la puissance de l’armée allemande, les bourgeoises ont sablé le champagne. L’écrasement du socialise leur paraissait certain et en très peu de temps. Hitler pensait liquider en quelques semaines l’armée rouge inférieure en équipement militaire. Hormis les communistes, peu de gens à l’époque croyaient que l’URSS pouvait résister à cette armée allemande équipée de matériels militaires de dernière génération et avec plus de 3 millions d’hommes. Avec des tanks invulnérables, maîtresse du ciel, dirigée par des généraux de haut rang, « elle ne pouvait pas perdre la guerre » disait-on. Dès les premières semaines de la guerre, l’armée allemande était aux portes de Moscou, Hitler pensait en avoir fini avec l’URSS, il attendait la reddition et la capitulation de l’armée rouge.

Mais voilà, quand on sous-estime l’adversaire et l’attachement du peuple soviétique à la fois à sa terre et au socialisme, toute stratégie impérialiste est vouée à l’échec.
Tout d’abord, ils s’en sont pris à la personne de Staline, le traitant de tous les noms, assassin, débile, fou, sénile, sanguinaire qui suce le sang de ses victimes, le couvrant d’ insanités ignobles, l’accusant de massacrer son propre peuple, etc. Ces bourgeoisies putrides lancent une propagande et des mensonges abjectes, des slogans éhontés contre les communistes.

Leur haine viscérale du communisme les a induis dans l’erreur totale. En accusant Staline de dictateur, massacreur de son peuple, ils étaient convaincus que le peuple soviétique allait se révolter et le chasser du pouvoir.
Mais Staline n’était pas n’importe qui, on peut être pour ou contre, là n’est pas la question. Il n’était ni un fou ni un dictateur. C’ était un stratège de haut niveau et il va le démontrer en leur infligeant une défaite cinglante.

Toutes ces bourgeoisies corrompues et parasitaires n’ont rien compris. Comment peut-on imaginer un instant que Staline était un dictateur alors que c’est l’homme qui va jouer un rôle essentiel dans la défaite de l’armée allemande et de la capitulation de l’Allemagne nazie.

Les stratèges des puissances impérialistes ont commis une erreur fatale. En se focalisant sur la personne de Staline, ils ont oublié le rôle très important du parti communiste de l’Union Soviétique. Le parti bolchevique éduqué par Lénine a pris le nom de parti communiste de l’Union Soviétique. Ce parti va mener une lutte impitoyable contre tous les ennemis de la révolution et du socialisme. Ses militants, dont Staline, vont être forgés dans ce combat titanesque pour le triomphe de la révolution socialiste et vont acquérir une expérience inégalée dans le renforcement de ce parti. Après la mort de Lénine, en janvier 1924, c’est ce parti, aguerri dans le combat titanesque contre tous les ennemis de l’Union Soviétique, qui le désigne, d’abord comme secrétaire du parti, puis responsable de l’URSS.

Staline va appliquer intégralement les directives du parti et en particulier la lutte des classes et la dictature du prolétariat. Mais personne ne peut nier son rôle majeur dans la guerre contre l’Allemagne nazie. Comment peut-on le dénoncer comme dictateur alors que c’est lui et le parti qui vont lancer le mot d’ordre de résistance à l’invasion allemande et que tout ce peuple de l’Union Soviétique à répondu présent sans hésiter ? Qu’aurait-il pu faire sans le peuple ? La bataille de Stalingrad en est la démonstration. Hommes, femmes et enfants, ce merveilleux peuple a fait la démonstration de sa maturité politique et face à ce peuple aucune dictature n’aurait pu prendre le pouvoir. Staline n’a fait qu’appliquer la dictature du prolétariat pour défendre l’Union Soviétique jusqu’à sa mort le 5 mars 1953. Bien sûr, vu le climat de guerre permanente contre l’URSS, un climat délétère de suspicion qui n’a pas cessé depuis la naissance de la révolution d’octobre, des erreurs et des abus ont certainement été commis.
Encore une désillusion des anti-communistes de tous bords : ils attendaient la fin de l’URSS et c’est l’armée rouge sous commandement de Staline qui a balayé cette armée nazie arrogante qui se croyait invincible et obtenu la capitulation de l’Allemagne nazie sans condition. Les soi-disant alliés de l’URSS : les USA et la Grande Bretagne en particulier, en observant l’avancée foudroyante de l’armée rouge, sont pris de panique. Ils ont peur que l’armée rouge « arrive jusqu’à Paris ». Ils prennent la décision d’organiser le débarquement en France en catastrophe. Il faut rappeler que Staline leur avait demandé d’ouvrir un deuxième front, une demande restée sans réponse durant trois longues années.
Enfin l’Allemagne nazie a été vaincue, le drapeau rouge de l’URSS flotte sur le Reichstag, Mais à quel prix ! L’Union Soviétique en est sortie exsangue : 80000 villes et villages détruits, 27 millions de mots. Elle a perdu les meilleurs de ses enfants, les plus qualifiés et en particulier les communistes du parti qui étaient toujours à l’avant-garde du combat.

Pour les puissances impérialistes et la clique des anticommunistes, la pilule était dure à avaler. C’était le désarroi complet, non seulement l’URSS n’a pas disparu, c’était tout le contraire, mais a acquis un prestige international extraordinaire. Les travailleurs du monde entier ont remercié Staline.

Les puissances impérialistes et les USA, pris de panique, non seulement n’aideront pas l’URSS à sortir des affres des conséquences de la guerre, bien au contraire, elles vont accentuer les pressions en tout genre et même militaire en organisant un véritable siège à la frontière de l’URSS.

Pour les puissances impérialistes, à leur tête les USA, la guerre n’était pas finie. Un de leurs maîtres à penser, le machiavélique Wilson Churchill, perpétuellement hanté par le spectre de la victoire mondiale du communisme, qui a fait ses classes dans les colonies britanniques et participé aux massacres des peuples, a sorti de son chapeau un plan d’encerclement de l’URSS dit d’« instauration d’un rideau de fer et de déclaration de la guerre froide ». Ils ont installé une frontière fortifiée séparant les États européens tournés vers les États Unis des États de l’Europe centrale alliés à l’Union Soviétique. Ce rideau de fer comptait des lignes de barbelés souvent électrifiés, séparées par des No man’s land parsemés de chausse-trapes, de champs de mines et surveillés par des miradors armés de mitrailleuses du côte du bloc de l’Est et d’autres folies meurtrières.
On peut se demander si ces alliés supposés étaient vraiment du côté de l’URSS pendant la guerre contre l’Allemagne nazie.
Les puissances impérialistes vont aller encore plus loin en créant le 4 avril 1949 l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) dirigée contre l’Union Soviétique et tous les Etats communistes dans le monde.

L’Union Soviétique ne menaçait personne, elle ne faisait que se défendre contre les nombreuses menaces et provocations des puissances impérialistes.
L’Union Soviétique est contrainte de répondre à cette menace directe des puissances impérialistes par la mise sur pieds du Pacte de Varsovie. Des accords militaires signés en 1955, lient l’URSS, l’Albanie, la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie la Tchécoslovaquie et la RDA.

Toutes les conditions de la troisième guerre mondiale étaient réunies. Des sommes colossales vont être engagées dans la course aux armements, notamment dans la prolifération des armes nucléaires. La tension internationale était palpable et avait pris des proportions dangereuses pour la paix mondiale. Il suffisait d’une simple étincelle pour déclencher une terrible guerre nucléaire aux effets apocalyptiques, mettant même en cause la survie de l’humanité. Mais la sagesse des dirigeants communistes de l’URSS a su déjouer tous les va-t-en-guerre impérialistes. Ce fut encore un échec de tous ces margoulins de caniveaux anti communistes, qui voulaient à tout prix détruire l’Union Soviétique.

Mais ce n’était pas fini, les tensions de guerre étaient toujours là. l’OTAN va poursuivre encore et encore sa politique agressive contre l’URSS et d’autres pays qui ont choisi le socialisme. La politique anti communiste de l’OTAN va prendre des proportions terribles. Les dirigeants de l’OTAN atteint de paranoïa aiguë et de schizophrénie meurtrière vont se déchaîner contre les communistes et d’autres dirigeants qui ne l’étaient pas, et aussi contre des pays qui ont choisi le socialisme. Et les effets ne se sont pas fait attendre : Guerre de Corée, nombreux puce en Amérique latine, coup d’État en Indonésie et au Chili et dans d’autres pays. Dans tous ces pays ce sont des milliers de morts et pas seulement des communistes.

La situation internationale serabouleversée par la victoire de la contre-révolution en URSS. C’est par la trahison de la bande des 4 (Khrouchtchev, Eltsine, Gorbatchev et Chevardnadze,) que l’OTAN est arrivée à ses fins.
Gorbatchev a dissous le Pacte de Varsovie sans contre-partie, livrant les pays socialistes à la furie anti-communiste.
Les puissances impérialistes vont se jeter sur le cadavre de l’Union Soviétique et des autre pays socialistes comme des vautours assoiffés de sang.
Grâce à cette trahison, non seulement l’OTAN ne va pas se dissoudre, bien au contraire, elle sort encore plus forte et plus dangereuse que jamais. Sa politique agressive contre les peuples va se décupler.

L’OTAN pouvait fêter le 70 ème anniversaire en grande pompe, mais La joie est trompeuse, cette alliance factice, est un véritable panier à crabes. La fin de l’histoire n’est pas pour tout suite, le communisme est bien vivant, la lutte des classes se propage comme une traînée de poudre dans le monde
Contrairement au capitalisme qui a besoin de la force pour se maintenir au pouvoir, le communisme ne menace pas le monde à coup de bombes nucléaires. Le communisme est une idée généreuse qui se propage comme le vent et personne ne pourra l’arrêter.
L’OTAN est une organisation criminelle et dangereuse pour la paix mondiale.

A.KADRI


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