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Belkacem Ahcene-Djaballah

– La scène politique algérienne actuelle est encombrée «d’hypocrites» qui, hier collaborateurs serviles du régime en voie de disparition, arborent un masque de virginité morale et politique et vont jusqu’à corriger leur parcours en faisant croire qu’en fait, même au sommet de la hiérarchie du système, ils en étaient des opposants «farouches». Bref, ils auraient été «hirakien» avant même que le hirak ne naisse. Ce sont, en fait, des «févriériens» qui prennent le train en marche, tels les fameux «Marsiens» qui se sont trouvés des âmes de «moujahid» prêts à donner leur vie pour la nation, mais ayant choisi prudemment de proclamer leur militantisme nationaliste après le cessez-le-feu du 19 mars 1962. Ils crachent dans la soupe qu’ils ont mangée à pleine louche, après s’être bien servis et avoir bien servi (Mourad Benhachenhou. Débat (c) Le Quotidien d’Oran, mardi 02 juillet 2019).

– Le hirak en tant que notion échappe par conséquent à tout enfermement spatial dès l’instant où il a pour principale adresse les sciences et la philosophie. Il n’appartient à aucune nationalité. Il n’est ni Rifain, ni Amazonien. Il s’agit d’un mouvement social (Kennouche Tayeb, universitaire-sociologue, contribution, Journées d’études sur «Le Hirak et ses langues», Université Algérie 2 (c) El Watan-étudiant, mercredi 03 juillet 2019).


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