L’élite scientifique est trop compromise avec les marchés financiers pour lui confier la santé publique

                       par Liliane Held-Khawam

 

Ce modèle, qui part à la conquête du monde avec pour armes la science et la technologie, et pour soldats des technocrates, est unique dans l’histoire.  M Shimon Pérès confirma juste avant son décès : « Nous passons de l’époque des terres et des guerres à un nouvel âge, totalement différent, qui repose sur la science. La science n’est pas quelque chose que l’on doit conquérir par la force. Vous ne pouvez pas l’enlever à quelqu’un, vous n’avez besoin de n’affaiblir personne. » (Coup d’Etat planétaire)

On nous dit qu’un virus ultra-dangereux menace la population. On nous explique aussi qu’il faut rentrer chez soi, ne pas aller travailler, ne pas rencontrer ses amis et sa famille, etc.

La France a fait encore plus en mettant en place des couvre-feux, et le Conseil fédéral qui suit de très près Paris et Bruxelles risque d’annoncer des mesures similaires. En clair, une loi martiale se substitue à l’Etat de droit parce que nos vies sont en danger.

Je ne sais pas si vous mourrez de SARS-COV-2, mais je peux garantir que si les restrictions imposées à la société devaient se poursuivre quelques semaines ou quelques mois, un effondrement économique et financier généralisé est à craindre en Suisse et ailleurs. Il emporterait alors les chaînes d’approvisionnement qui font partie de cet ensemble. D’ailleurs CommerceSuisse, l’organisation faîtière du commerce et principal interlocuteur des pouvoirs publics, tire la sonnette d’alarme:

 » Commerce Suisse, l’organisation faîtière du commerce, demande au Conseil fédéral des dispositions claires. Le commerce de gros, le commerce de détail et le commerce en ligne ont un besoin urgent de savoir quelles mesures seraient prises par la Confédération selon les différents scénarios. Sinon, on court le risque de voir prochainement s’effondrer les chaînes d’approvisionnement en Suisse »

La situation est donc très grave, et nous n’entendons aucune voix politique forte s’opposer à la politique de Berne qui nous mène vers un suicide collectif économique et financier. La politique du consentement fournit des résultats aussi remarquables qu’effroyables tant cela ressemble à un régime totalitaire qui a tué toute opposition. Les malheureuses voix survivantes sont vite décrédibilisées et taxées de complotistes. Quant à la censure, elle fait des merveilles. Encore aujourd’hui, une vidéo de Alexandra Caude-Henrion a été censurée par Youtube. Rappelons que Alexandra est une figure de premier plan du monde de la génétique et de la bioéthique.

Faire taire toute opposition est une stratégie qui a accompagné cette crise dont la gestion calamiteuse ne laisse plus de place au bénéfice du doute.

On ne peut faire taire les chiffres de mortalité

Voici quelques chiffres qui résument la situation sanitaire reflétée par le seul indicateur qui tienne la route: la mortalité.

Pour la Suisse, nous voyons bien un pic au printemps, quoique ressemblant avec celui de février 2017
Et voici un zoom sur la population 45-64 ans. Aucune surmortalité n’est à relever.
Il faut se reporter à la classe d’âge 75-84 ans pour trouver la cause du pic du printemps qui traverse la ligne rouge de référence en matière d’excès de mortalité. Et là nous voyons que ce groupe de personnes avait déjà été victime des hivers précédents.

Quelques relevés européens 2015-2020

On nous a beaucoup parlé de la crise italienne, espagnole ou française. Voici la mortalité au niveau de régions européennes toutes classes d’âges confondues. Contrairement à d’autres années, à aucun moment la ligne rouge ne fut dépassée en 2020, alors que nous avons gardé les seniors dans le relevé. Comment justifie-t-on les mesures de confinement voire un potentiel couvre-feu dans ces cas?
Berlin, voici la mortalité de cette zone. Contrairement à 2017-18-19, la ligne rouge n’est pas franchie en 2020 alors que nous avons là TOUTES les classes d’âges. Pourtant un couvre-feu a été déclaré, et les commerces fermés le soir. Pourquoi?

Source de ces graphiques euromono.eu

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Des scientifiques, interfaces entre la haute finance et les politiques, ont pris le leadership sur les décisions. Le cas de la Suisse

Au vu de la situation réelle, et non celle fantasmée par les médias, il est urgent de libérer les personnes des catégories peu impactées par le virus. D’ailleurs des professeurs américains de premier plan ont lancé une Déclaration le 4 octobre 2020 à Barrington, aux Etats-Unis. Elle a été signée à ce jour par 11’000 personnes.

Il y est dit: Ceux qui ne sont pas vulnérables devraient immédiatement être autorisés à reprendre une vie normale. Des mesures d’hygiène simples, comme se laver les mains et rester chez soi si l’on est malade, devraient être pratiquées par chacun pour réduire le seuil de l’immunité collective. Les écoles et les universités devraient rouvrir pour des enseignements en présentiel. Les activités extrascolaires comme le sport devraient reprendre. Les jeunes adultes qui présentent peu de risques devraient travailler normalement plutôt que depuis chez eux. Les restaurants et les commerces devraient ouvrir. Les arts, la musique, le sport et les autres activités culturelles devraient reprendre. Les personnes qui présentent plus de risque peuvent participer si elles le souhaitent à ce processus tandis que la société dans son ensemble bénéficie de la protection ainsi conférée aux plus vulnérables par ceux qui ont construit l’immunité collective.

Pourtant en Suisse par exemple, les tenants de la Task force dédiée à gérer la crise covidienne ne l’entendent pas de cette oreille. Ils nous disent :

« Certaines voix appellent à laisser courir l’épidémie de Sars-CoV-2 dans la population. Le but serait d’atteindre une «immunité de groupe» qui stopperait les infections avec un impact plus faible sur l’économie. Notre analyse montre cette approche, au contraire, générerait des coûts économiques, sociétaux et sanitaires plus importants que la stratégie actuellement poursuivie, qui est de garder le plus faible nombre d’infections possibles. Elle est à rejeter. » Task force suisse

Voici le commentaire de médecins qui remettent en question les conclusions de la Task force suisse. Il y fait référence au rapport-source dit que « si on laisse faire l’infection sans collapse du système de santé », il faudrait 1 à 2 ans pour que la population soit immunisée, et que cela se ferait au prix d’une augmentation des décès.

Or, poursuit l’auteur-médecin de cette analyse, « je pense que ces chiffres sont pessimistes, car ils reposent sur la séroprévalence (taux d’anticorps observés) de env.10% rapportée en mai-juin, mais ne prend pas en compte, par exemple, l’immunité cellulaire (par lymphocytes) avec une immunité croisée observée dans 1/3 à 1/2 de la population selon les études (34% en Allemagne 50% » target= »_blank »>https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.17.20061440v1 , >50% à Singapour

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Les tenants de la santé publique suisse vantent la supériorité du vaccin

Et l’auteur du message poursuit son commentaire sur le rapport :  » Ce même rapport affirme que l’immunité conférée par les vaccins serait supérieure à celle résultant d’une infection; ce serait bien nouveau, car ce n’est pas ce qui est observé avec la plupart des vaccins actuels (p.ex. R-O-R).

Le traitement de ce sujet, à mon avis, démontre que le rapport n’est pas écrit de manière neutre.

Le rapport dit – au point 3) – qu’il est incertain que l’infection fournisse une immunité durable (« It is not clear whether infection leads to lasting immunity »), alors qu’un vaccin pourrait(?) être conçu pour fournir une immunité plus forte et durable (« vaccines can be designed to induce stronger and longer-lasting immune responses than those generated by an infection »).

Il y a là un véritable problème: sur la base de cet argument biaisé, on recommande d’attendre un éventuel vaccin dont l’hypothétique et exceptionnelle efficacité est vantée, tout en minimisant l’effet de l’immunité naturelle qui depuis des siècles est venue à bout des autres coronavirus.

Le fait est que la plupart des vaccins sont inefficaces pour développer une immunité chez les personnes les plus fragiles: pour protéger les personnes à risque, les vaccins doivent stopper la circulation d’une maladie dans l’ensemble de la population.

Selon le rapport, ce sont donc les personnes saines, non à risque, qui devraient accepter le vaccin.

Je préfère nettement que mes enfants soient exposés au vrai coronavirus, car pour les enfants celui-ci ne cause normalement qu’un simple rhume, et permettra de renforcer leur immunité naturelle, à vie. » Fin du message

Au vu de ce message, nous nous devons de nous renseigner sur les gens qui sont en train de relayer une stratégie qui mènera à 2 choses:

  • L’effondrement économico-financier
  • L’obligation vaccinale

Ces deux point répondent à la stratégie indispensable à la liquidation de l’ancien monde et à l’avènement de celui du Programme de développement durable 2030, à 100% compatible avec les dirigeants de la planète finance.

Des fondations philanthropes qui cachent mal les bénéficiaires finaux

A l’heure actuelle, il semblerait que les philanthropes soient devenus indispensables pour financer la recherche médicale, et spécialement celle liée au SARS-CoV-2. D’ailleurs, vous pourrez faire des recherches toutes ces fondations possèdent ou sont possédées par des acteurs-investisseurs milliardaires.

Ces gens financent la mise en place du nouveau monde, et misent sur les investissements financiers liés à la techno-santé. Des gains mirifiques à la clé.

Des fondations philanthropiques suisses

La Swiss National COVID-19 Science Task Force est composée d’environ 70 expertes et experts, qui sont répartis entre le comité directeur, le comité consultatif (Advisory Panel) et les dix groupes d’experts. La Task Force est dirigée par le professeur Martin Ackermann, qui en est également le patron.

M Ackermann est expert en microbiologie. Il est professeur à l’Ecole Polytechnique de Zurich et à l’Eawag, ou Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology. Nous pouvons supposer que M Ackermann, tout comme ses collègues, fait le grand écart entre des financements privés provenant de « philanthropes » et des attentes publiques en matière de santé et sécurité.

3 membres de la Task force dont son président reçoivent des financements de la fondation Simons

Un projet de recherche de l’ETH Zurich, du MIT avec d’autres universités américaines recevra 15 millions de dollars de financement de la Simons Foundation basée à New York. Dix groupes de recherche sont impliqués dans le projet, dont trois de l’ETH Zurich. Les 3 sont dirigés par les professeurs Sebastian Bonhoeffer, Martin Ackermann, et Roman Stocker. Or,ces 3 scientifiques appartiennent à la Task force suisse anti-Covid.

 

La Simons Foundation

La Fondation Simons (en anglais Simons Foundation) est une fondation privée de droit américain, crée en 1994 par Marilyn et James Harris Simons avec son siège à New York City. La fondation finance des recherches en mathématiques et sciences fondamentales. (Wikipédia). Son fondateur James Simons est un milliardaire qui a créé en 1982 Renaissance Technologies, un fonds d’investissement. Et regardons dans quoi cette entité de la très haute finance investit.

Tout comme ses collègues de la Big pharma, Bristol-Myers Squibb est sous le joug de la très haute finance. Pas le choix si vous voulez accéder aux sous et aux divers marchés. Les incontournables Vanguard, Blackrock veillent sur la transition vers le nouveau monde. Et ils n’ont que faire des décideurs politiques.
On voit Renaissance Technologies en 7ème position des actionnaires de Bristol-Myers Squibb,

La Bill& Melinda Gates Foundation

Je ne vous présente pas cette fondation qui arrose très largement la planète techno-science. En Suisse, elle est en territoire conquis. La preuve est le scandale qui a mis au jour le versement de 2 millions de francs aux autorités responsables des médicaments et autres équipements médicaux. En gros, ce sont eux qui donneront, ou pas, l’autorisation d’un vaccin insuffisamment qui pourrait modifier génétiquement l’humain. Exceptionnel donc!

Grantee Year Issue Program Amount
Swiss Agency for Therapeutic Products 2020 Development of Solutions to Improve Global Health Global Health $900,000
Swiss Agency for Therapeutic Products 2015 Development of Solutions to Improve Global Health Global Health $1,332,000
Swiss Agency for Development and Cooperation 2010 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $453,381

Bill et Melinda Gates foundation est tellement active en Suisse qu’il est difficile de restituer toutes leurs interventions dans ce pays dont les dirigeants politiques semblent avoir abandonner leurs rôles au profit des requins d ela finance qui promettent santé et prospérité. Non ce n’est pas une blague. C’est la gouvernance du 21ème siècle.

Vous trouverez plus bas d’autres interventions de cette fondation. les 2 employeurs du président de la Task Force anti-Covid sont bien arrosés. Mais aussi le centre d’un 3ème de l’université de Bâle n’est pas oublié. Etc.Etc. etc.

de celui qui est présenté comme la victime des complotistes.

The USZ Foundation

Ecole Polytechnique de Zurich/ EPFZ/ETH

Cette fondation liée à l’hôpital universitaire de Zurich nous apprend qu’elle est privée indépendante de l’hôpital universitaire de Zurich (USZ). « En collaboration avec des donateurs comme vous, nous travaillons à promouvoir l’innovation médicale et à accélérer le déploiement de nouveaux traitements qui sauvent directement des vies et améliorent la qualité de vie des gens. » Et quand vous regardez de plus près, celle-ci est carrément présidée par le président de Six group, vous savez cette entité de très haute finance qui a mis la main sur tout ce que la Suisse détient en matière d’infrastructure qui porte les activités monétaires, financières, bancaires, le trafic de paiement, la T2S, la redoutable plateforme des REPOS, etc. Nous avons vu son expansion grâce à la digitalisation de l’Etat.

Siègent dans ce conseil, les financiers les plus affutés du pays, y compris une représentante de UBS.

https://usz-foundation.com/en/mirror-of-the-heart/

Cette fondation finance divers projets dont celui d’une équipe de cardiologues de l’hôpital universitaire de Zurich qui étudie une nouvelle méthode de diagnostic non invasive pour déterminer le risque de maladie cardiovasculaire d’un individu. Il utilise les vaisseaux sanguins de la rétine. Et savez-vous qui est le directeur de ce projet? Le Prof. Dr. Frank Ruschitzka. Vous vous souvenez de lui? Il est l’un des auteurs du Lancetgate, vous savez l’étude qui fut retirée à cause de malhonnêteté intellectuelle. Pensez-vous que la police ou la justice furent saisies pour ce délit commis dans le cadre du Lancetgate? Rien aux dernières nouvelles.

Nous avons connu l’immunité des financiers véreux, nous faisons connaissance avec l’impunité de scientifiques qui prétendent s’occuper de santé publique.

A quoi servent nos impôts?

Nous concluons avec cette interrogation. A quoi et à qui servent nos impôts? Ils ne financent manifestement plus beaucoup les infrastructures servant à l’intérêt public. Nos infrastructures ont été confiées à la haute finance qui, n’en doutons pas doit commander ceux qu’elles financent. Leurs besoins doivent être assouvis avant les nôtres, nous les citoyens- contribuables de ce pays.Et vous comprenez très simplement que la politique de santé publique que mène ce gouvernement depuis plusieurs mois va nous mener tout droit à la faillite généralisée. La haute finance n’aura plus qu’à nous cueillir pour pas cher. Et que fera-t-elle de nous? Des personnes âgées isolées dans des homes? Et les personnes handicapées? Nous somems toutes et tous responsables de ce que ces gens vont devenir. Je rappelle que dans un pays comme la France, le Rivotril a été administré par décret à des personnes âgées qui n’ont pas été admises à l’hôpital. Qu’en est-il en Suisse?

En conclusion, nous refusons pacifiquement tout confinement, couvre-feu et autres restrictions. Ces mesures ne sont basées sur aucune démosntration menée par des personnes désintéressées financièrement. La santé publique appartient au bien commun et toute décision la concernant ne peut être soumise à des décideurs financiarisés. A plus forte raison toutes celles qui mèneraient à des détresses psychiques, sociétales, et/ou à un effondrement économique et financier généralisé.

C’est donc un NON à un programme tyrannique sans fondement.

Au vu de la promiscuité avec ceux qui ont parié gros sur l’industrie du vaccin, ce sera un grand NON à un vaccin obligatoire non testé.

Liliane Held-Khawam

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Annexes

Financement par la fondation Gates de l’Ecole polytechnique de Zurich

Grantee Year Issue Program Amount
ETH Zürich 2019 Nutrition Global Development $907,344
ETH Zürich 2019 Research and Learning Opportunities Global Health $552,148
ETH Zürich 2019 Discovery and Translational Sciences Global Health $100,000
ETH Zürich 2018 Agricultural Development Global Growth & Opportunity $3,991,879
ETH Zürich 2016 Discovery and Translational Sciences Global Health $100,000
ETH Zürich 2013 Agricultural Development Global Growth & Opportunity $3,794,686
ETH Zürich 2012 Malaria Global Health $879,670
ETH Zürich 2012 Discovery and Translational Sciences Global Health $100,000
ETH Zürich 2010 Discovery and Translational Sciences Global Health $100,000
Un des employeurs de M Ackermann est financé par les Gates

Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology/EAWAG

Grantee Year Issue Program Amount
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2018 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $204,723
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2018 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $1,469,511
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2017 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $3,171,987
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2016 Discovery and Translational Sciences Global Health $100,000
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2015 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $1,187,865
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2014 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $2,826,507
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2014 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $807,685
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2013 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $123,050
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2012 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $1,794,530
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2011 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $439,899
Swiss Federal Institute of Aquatic Science and Technology 2010 Water, Sanitation and Hygiene Global Growth & Opportunity $3,220,557
Un 2ème employeur de M Ackermann financé par les Gates
Grantee Year Issue Program Amount
Swiss Tropical & Public Health Institute 2018 Neglected Tropical Diseases Global Health $606,900
Swiss Tropical & Public Health Institute 2018 Research and Learning Opportunities Global Health $352,005
Swiss Tropical & Public Health Institute 2018 Neglected Tropical Diseases Global Health $168,732
Swiss Tropical & Public Health Institute 2016 Neglected Tropical Diseases Global Health $3,122,204
Swiss Tropical & Public Health Institute 2015 Development of Solutions to Improve Global Health Global Health $538,439
Swiss Tropical & Public Health Institute 2012 Neglected Tropical Diseases Global Health $999,999
Swiss Tropical & Public Health Institute 2011 Neglected Tropical Diseases Global Health $1,779,653
Swiss Tropical & Public Health Institute 2009 and earlier Neglected Tropical Diseases Global Health $1,996,545
Swiss Tropical & Public Health Institute 2009 and earlier Neglected Tropical Diseases Global Health $5,000,000
Un autre membre de la Swiss task force voit les travaux de son centre bénéficier des dons des Gates. Il s’agit du professeur Marcel Tanner, aujourd’hui à la retraite. A noter que le board de cet institut est présidé par le patron de la Bâloise Assurances.

Le jackpot en matière de « subsides » à destination de la communauté responsable de santé publique reste celle qui bénéficie au CHUV-Lausanne. Des sommes édifiantes…

Grantee Year Issue Program Amount
Centre Hospitalier Universitaire Vaudois 2020 HIV Global Health $749,897
Centre Hospitalier Universitaire Vaudois 2018 HIV Global Health $749,977
Centre Hospitalier Universitaire Vaudois 2016 Support Innovative Technology Solutions Global Health $2,797,329
Centre Hospitalier Universitaire Vaudois 2014 HIV Global Health $4,330,549
Centre Hospitalier Universitaire Vaudois 2012 HIV Global Health $8,029,763
Centre Hospitalier Universitaire Vaudois 2009 and earlier HIV Global Health $11,008,113
Centre Hospitalier Universitaire Vaudois 2009 and earlier HIV Global Health $23,522,343

source : https://lilianeheldkhawam.com


 

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