L'élection présidentielle en Algérie aura lieu le 12 décembre. C'est ce qu'a annoncé le 15 septembre au soir le chef de l'Etat par intérim, Abdelkader Bensalah, dans un discours «à la Nation», retransmis par la télévision publique.
Retranchée sur une position politique de sortie de crise, aux antipodes de la solution, exclusivement politique portée par le mouvement citoyen, l’institution militaire se refuse à toute évolution épousant la volonté populaire.
Considérant que le chef d’État-major de l’armée algérienne «a sauvé l’Algérie», le Dr Said Benaissa, expert onusien, regrette le revirement dans la teneur et le ton des discours de Gaid Salah depuis quelques mois. Cette volonté de passage en for...
Dans un entretien exclusif à Sputnik, le professeur Chemes Eddine Chitour, désigné comme l’un des quarante sages algériens mais qui a décliné pour l’instant l’invitation de siéger à l’Instance nationale de dialogue et de médiation, s’attend ...
La précédente contribution (1) a suscité d’intéressants commentaires. L’un d’eux pose une question très pertinente : « (…) Si le Hirak n’est ni une populace en mouvement ni pourvu de toutes les qualités qui auraient fait de lui une révolution...
Les études que j’ai faites sur le monde du travail et les mouvements syndicaux m’ont convaincues d’une idée que je peux résumer comme suit: le mouvement social et politique algérien ressemble, dans ses rapports avec l’environnement géopolitique pr...
Si les jugements de valeur, si les idées préconçues et si les disqualifications prêtes à l’emploi sont tenus à distance, il apparaîtra aussitôt que l’élection présidentielle ne pourra être, ni plus ni moins, que ce que le peuple algérien souver...